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Baby Chou Jessica Moncere

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Jessica Moncere Babychou Toulon - Limpact

Jessica est une femme altruiste et dévouée. Après avoir fait des études en langues, elle se destine au métier d’enseignante qu’elle occupera pendants quelques années. Finalement, elle décide de monter sa propre entreprise, toujours dédiée aux enfants. Aujourd’hui, elle est directrice de Baby Chou Toulon, une profession grâce à laquelle elle se sent utile.

Pourquoi avez-vous créé l’entreprise Baby Chou ?
L’idée m’est venue alors que j’étais professeur. J’ai vu qu’il y avait un réel besoin. Les parents travaillent et ne peuvent pas toujours être présents à la sortie des écoles ou autres. Ils ont aussi besoin de savoir leurs enfants tranquilles à la maison, c’est rassurant. Un jour j’ai rencontré la directrice et fondatrice de Baby Chou à Paris au salon de l’entreprise. Je m’y étais rendue car je voulais monter mon entreprise. Entre nous, ça a tout de suite matché et j’ai voulu monter une agence à Toulon.

Qu’est-ce qui vous plaît dans ce projet ?
Enormément de choses. D’abord le contact avec les gens, que ce soit avec les intervenantes, les parents ou encore les enfants. Le métier de directrice est un métier polyvalent et c’est ce qui me plaît. On ne s’ennuie jamais. On essaie d’être toujours disponible même le week-end et tôt le matin. C’est un métier prenant mais passionnant !

Comment fonctionne l’agence ?
On a des parents qui nous contactent beaucoup par téléphone ou via le site et font une demande de devis. On les appelle et on demande des infos sur leurs enfants et sur leurs besoins afin de répondre au mieux à leur demande. On cherche ce qu’ils attendent de la nounou pour vraiment cerner au mieux leur besoin et leurs attentes.

Agence Babychou Services à Toulon - Limpact

En quoi êtes-vous différentes des autres entreprises ?
Nous sommes une agence physique, c’est rassurant. Je suis là en cas de problème ou de besoin à la différence des plateformes. Notre mode de recrutement aussi est différent. On sait qui est disponible et qui travaille pour nous.

Comment recrutez-vous ?
Concernant les intervenantes, soit elles viennent déposer leur CV soit elles postulent en ligne. On les rappelle, on les questionne au sujet de leurs expériences, ensuite elle passe un teste de connaissance, d’expression écrite et un entretien. Nous vérifions le casier judiciaire, les documents, les papiers de la voiture. On leur demande avec quels organismes ou quels particuliers elles ont travaillé. Puis on valide ou non la candidature. On ne se base pas uniquement sur le diplôme, mais sur l’expérience. On a un peu tous les profils et tous les âges pour toutes les familles. Enfin, on organise des rencontres entre parents et intervenants. Après cela ils nous font un retour. Ainsi les deux partis se rendent compte si cela fonctionne.

L’agence a-t-elle continué à fonctionner malgré le confinement ?
Ça a été un peu difficile au début, on a été obligé de tout stopper net. Dans un premier temps toutes les gardes ont été annulées. Certains parents ont encore un peu peur de l’épidémie. Mais à l’inverse, on a eu des mamans infirmières ou autres et qui ont continué à faire garder leurs enfants. L’agence recommence petit à petit à tourner mais on se projette plus pour septembre car je pense qu’il y a encore cette peur du virus.

Pourquoi avoir quitté l’enseignement pour ouvrir cette entreprise ?
Malheureusement, je n’ai pas eu le concours. J’ai enseigné dans le privé puis je me suis dit que j’allais arrêter, que je ne passerais pas ce concours toute ma vie. Ça me manque parfois. C’était un rêve de petite fille que de devenir maîtresse. J’adore essayer de trouver le meilleur moyen de transmettre et d’apprendre à l’enfant en m’adaptant à chacun. Avec ce métier de directrice d’agence, je me sens utile. J’aime venir en aide aux familles, essayer de les connaître pour trouver la baby-sitter adaptée, la meilleure possible et que tout se passe au mieux.

Avez-vous des projets futurs ?
Développer la notoriété de l’agence, de faire connaître Baby Chou Toulon et continuer à venir en aide aux familles.

Votre plus grand rêve ?
Faire le tour du monde. De prendre le temps de visiter chaque pays, de voir comment ça se passe, comment vivent les gens, comment sont ces pays.

Propos recueillis par Maëliss Patti

LV Bâtiment La Seyne sur Mer - Limpact